23 octobre 2008

"Quand lama faché..."

      Mais l'enfant, cher ami, n'est pas homme ; on dit "it" de lui dans la langue anglaise, rapellez-vous ! (On ne nait pas homme, on le devient :P) De même l'idiot n'est-il encore humain (selon l'acception aristotélicienne, dois-je vous la rappeler ?) que parce qu'on doit, par décence et par conformité sociale (ce qui est la même chose, d'ailleurs ; vous m'en excuserez, il est encore tôt), le considérer comme tel. Sous le régime nazi par exemple, il était un sous-homme. Certes, il pense, un début de... [Lire la suite]
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22 octobre 2008

« Et la garde qui veille aux barrières du Louvre / N'en défend point nos rois. » Malherbe

    Premièrement, je tiens à présenter mes excuses quant à la drôlerie facile de mon dernier article, me moquant grassement du peu de subtilité de mes compères, c’était, je vous l’accorde, le bordel qui se fout de la volupté. Je crois qu’il est temps de cesser mes plaisanteries dignes du pseudonyme qui m’incombe, je désirai peut-être lui rendre hommage en ce matin dominical fort embué, mais je dois vite m‘abstenir de telles bassesses qui risqueraient de m‘envoyer à la potence de la facilité, où vos pieds dansent toujours... [Lire la suite]
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20 octobre 2008

"Hannibal ad Portas !"

     Enfin, notre univers numérique va rayonner de la vraie philosophie, de celle qu'on enseigne dans les grands lieux de la culture ! Enfin, nos vils sophismes se verront remis en cause par la grande clairvoyance de l'esprit de contradiction ! Enfin, nos boutades plébéiennes se verront annihilées par la grandeur d'âme et la mansuétude de l'enfant chéri du pays, parti en éclaireur dans les lointaines contrées pleines de traquenards et de grands bandits agrégés ! Enfin, notre vieux monde paysan se verra porté vers les... [Lire la suite]
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20 octobre 2008

"La solution du problème que tu vois dans la vie, c'est une manière de vivre qui fasse disparaitre le problème"

Il me revient de reconnaitre les torts qu'une pensée insuffisament explicité peut occasionner. Ceci fait, je rougis toujours devant les sombres augures qui plane sur ma propre pensée: honte? non...plutôt colère! Idéaliste, platonicien et freudien! C'est un lourd fardeau à porter pour un seul homme, et c'est là un camouflet sans doute mûrement pesé-qui demande donc réparation. Ainsi, la citation prétendument platonicienne se trouvera rendu à son véritable père: Cioran, sceptique s'il en est, qui cherche par là à déposséder toute... [Lire la suite]
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19 octobre 2008

Laissons les oracles à Delphes et saluons notre Apollon!

Est-ce bien toi vieille raie torpille? Après avoir fait de nous des Coupeau dépravés te voilà enfin revenu? Laisse moi t’embrasser sur le front, ô fils prodigue, et puisqu’Angély, Dude et moi donnerons toujours plus à celui qui revient et qui reconnaît son erreur qu’à ceux qui demeurent, laisse nous t’offrir ces vérités que tu réclames de ton souffle imbibé de « Nieztschesisismes ». Mais à peine revenu, tu nous trahis déjà pourquoi le destin veux t-il faire de nous des Michael Corleone en puissance, Ô Fredo pourquoi donc... [Lire la suite]
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16 octobre 2008

"n'a de conviction que celui qui n'a rien approfondi"

En rejoignant ainsi ce qui me fut d'emblée présenté comme un "conflit d'ego", j'entends oeuvrer avec virulence pour rattraper mon retard. Et en effet, que de belle parole! de grand mots! de penseurs intemporels appelé à comparaitre!-secours d'autant plus illusoire qu'ayant pour seul effet de montrer le peu de foi accordé à vos propres raisonnements aux rares endroits ou le vernis écaillé pouvait laissé paraitre autre chose qu'un mince filet d'eau boueuse. Mais c'est ainsi que je vous aime, amis! Prompt, au verbe... [Lire la suite]
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13 octobre 2008

"Etaient-ils méchants ? Non, ils étaient rois." V.H

      "On n'est pas misérable sans sentiment" ; qui mieux que Pascal pour commencer à vous sermonner, vous, petits coyotes jaunis de la raison, trop aveuglés encore par la passion inhérente à votre statut social, je veux parler de la haine bien sur ; je ne sais lequel de nos penseurs en charentaises dit un jour ceci, la haine du plus grand vers le plus petit est le mépris, la haine du plus petit vers le plus grand, l'envie. Voilà de quoi faire méditer plus d'un littérateur pantouflard, mais voilà qui... [Lire la suite]
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12 octobre 2008

La panique du vertige alterno-barique

        Je soupire, il manque de la subtilité à votre grande personne. Seriez vous froissé cher ami? Je sens une pointe de colère dans cet affront d’insultes faciales, de ces guillemets insolentes qui s’accumulent et dansent tout autour de votre verbiage jargonneux à en devenir incohérent. Par pitié, parlez nous français, et cessez de faire passer le vide de vos propos derrière le masque du bien parlé. Pour sûr, c’est grand et éloquent, syllabique dirais-je même à croire que vous excellez, malgré votre... [Lire la suite]
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11 octobre 2008

Il ne faut pas toucher aux idoles, la dorure en reste aux mains [ Flaubert ]

Je crois Marquise des anges que tel le sage africain qui assis au pied du baobab ne voit pas le lion surgir de la savane, vous vous êtes égaré dans les ramifications complexes de votre arbre de la métaphysique, suspendu à ses « branches » et le souffle haletant , vous nous faites part d’une vérité indéniable, sa factualité non nécessaire ne nous permettant pas de la remettre en cause. L’automne approchant vous vous sentez obligé de parsemer de quelques feuillets jaunis la pauvreté de son tronc, l’individualisme triomphe... [Lire la suite]
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07 octobre 2008

In quo hactenus spectator ex nihilo

    Voyez les, ces valheureux champions habillés à la hâte qui foulent le sable de l’arène tandis que la foule n’en a pas encore alourdit les gradins. Ils s’empressent de suivre le fabuleux destin du caporal Peugeot. Les imprudents! Les fanfarons! De quelle audace se sont-ils armés en pensant vaincre par la précocité de leur investissement des lieux ? Bougres de francs-tireurs de pacotille, si c’est le soufflet que vous attendez, alors je m’en vais guérir votre impatience.    Changer l’homme, changer la société.... [Lire la suite]
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